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Baromètre de la fraternité 2026 : 74 % des Français prêts à agir pour plus de solidarité locale

Le Baromètre de la fraternité 2026 publié par le Groupe Ifop et le Labo de la Fraternité révèle un chiffre fort : 74 % des Français se disent prêts à échanger et agir davantage pour renforcer les liens dans la société.

Un signal encourageant dans un contexte où 6 Français sur 10 déclarent se sentir souvent seuls, alors même que 83 % affirment accorder de l’importance à la fraternité.

Ces résultats traduisent une réalité paradoxale : le besoin de lien social est immense, et la volonté d’agir est bien présente. Il ne manque plus qu’un cadre simple pour passer de l’intention à l’action.

Fraternité et isolement : un enjeu majeur en France

Le baromètre met en lumière un défi central pour notre société : la montée du sentiment de solitude.

  • Isolement des personnes âgées

  • Fragilisation du lien intergénérationnel

  • Individualisation des modes de vie

  • Manque d’espaces d’échange au niveau local

La fraternité n’est pas qu’un principe républicain : elle est un levier concret de cohésion sociale. Elle se construit au quotidien, dans les quartiers, les communes et les territoires.

C’est précisément sur ce terrain que des initiatives comme l’Heure Civique prennent tout leur sens.

L’Heure Civique : transformer l’intention en engagement

Face à ces constats, l’Heure Civique agit pour faciliter l’engagement local.

Le principe est simple :
Donner une heure de son temps par mois pour une action solidaire près de chez soi.

Ce format accessible permet à chacun :

  • de s’engager librement, sans contrainte lourde

  • de contribuer à la solidarité de proximité

  • de renforcer le lien social dans sa commune

  • de lutter concrètement contre l’isolement

En s’appuyant sur les collectivités territoriales et les acteurs locaux (CCAS, associations), l’Heure Civique crée un cadre structuré, rassurant et durable.

Pourquoi la fraternité doit devenir un réflexe collectif

La fraternité ne peut rester un idéal abstrait.
Elle doit devenir un réflexe territorial.

Quand 74 % des Français se disent prêts à agir, cela signifie qu’il existe un gisement de générosité et d’engagement.

La question n’est plus : les citoyens veulent-ils s’engager ?
Mais plutôt : leur donnons-nous les moyens simples de le faire ?

S’engager localement : une réponse concrète à la solitude

Dans un contexte où le sentiment d’isolement progresse, chaque action compte :

  • Une visite à domicile

  • Un accompagnement ponctuel

  • Une aide au déménagement

  • Un moment d’échange

Une heure par mois peut suffire à recréer du lien.